
A cette période, c’est classique,un enjeu est de ne pas se laisser trop dépasser par la végétation. Des tours de tondeuses s’imposent pour libérer les chemins d’accès aux différents points d’arrosage, les entrées de tunnels, les passages entre les jardins… Mais la machine peine pour couper des herbes de plus en plus hautes.

Au bout d’un moment, l’outil le plus efficace pour remettre la situation d’aplomb est simplement… la bonne vieille faux !

Pas de bruit, pas de vibrations, pas de réservoir d’essence à remplir. Une pierre à faux dans le coffin et c’est parti.

J’évite les zones trop compliquées, cumulant les obstacles cachés, piquets bas, tuyaux, vannes d’irrigation.

Mais il est possible de détourer quelques arbres et autres obstacles bien identifiés.

Un ou deux jours de beau temps derrière et je récupèrerai quelques brouettes de bon foin aux brins longs.
C’est autre chose que le mâchis d’herbe que produit une tondeuse.