Le plessis de la ronce

Pour continuer de garnir mon couloir de vent préféré, j’ai transplanté là des pieds de ronce inerme qui vivotaient ailleurs.

© Lucie de Framond

Naturellement, ces petites ronces sont à peine visibles et seront longues avant d’offrir la moindre protection face au vent.

© Lucie de Framond

A raison d’une petite tige feuillée tous les 1,20m, l’action n’a qu’une portée symbolique à ce stade. Je décide donc de la renforcer par un dispositif supplémentaire.

© Lucie de Framond

Voici des rejets d’érable qui sont implantés en remplissage.

© Lucie de Framond

Puis je les transforme par plessage. Les tiges sont entaillées et pliées et entremêlées.

© Lucie de Framond

Le plessis est complété par des rejets entrecroisés en hauteur.

© Lucie de Framond

Les ronces sont à présent bien accompagnées par leur superstructure d’érable, qui pourrait peut-être même s’enraciner.

C’est joli, à défaut d’être immédiatement efficace. Je regrette juste de sortir du chantier avec l’épaule bloquée. Repos forcé pour quelques jours…

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