Pour continuer de garnir mon couloir de vent préféré, j’ai transplanté là des pieds de ronce inerme qui vivotaient ailleurs.

Naturellement, ces petites ronces sont à peine visibles et seront longues avant d’offrir la moindre protection face au vent.

A raison d’une petite tige feuillée tous les 1,20m, l’action n’a qu’une portée symbolique à ce stade. Je décide donc de la renforcer par un dispositif supplémentaire.

Voici des rejets d’érable qui sont implantés en remplissage.

Puis je les transforme par plessage. Les tiges sont entaillées et pliées et entremêlées.

Le plessis est complété par des rejets entrecroisés en hauteur.

Les ronces sont à présent bien accompagnées par leur superstructure d’érable, qui pourrait peut-être même s’enraciner.
C’est joli, à défaut d’être immédiatement efficace. Je regrette juste de sortir du chantier avec l’épaule bloquée. Repos forcé pour quelques jours…