Les jours précédents ont été passés à colmater les brèches et réparer les dégâts de la tempête Goretti.

A l’aide de cordes et de bouts de tuyau, les pans de bâches ont été patiemment rapprochés.

Le rafistolage donne l’impression que le tunnel est réparé, que les épinards sont protégés. A quelle vitesse de vent ceci pourrait-il résister ? 50 Km/h ? 60 Km/h ? Je ne suis pas pressée de voir le prochain coup de vent s’engouffrer dans les ouvertures et faire exploser les scotchs !

Même type de raccommodage dans le grand tunnel qui abrite les laitues, etc. La rapprochement des parties déchirées ne peut pas être parfait.

Le film du tunnel du bout est globalement remis en place.

Certaines portions ont trop souffert pour pouvoir être raccrochées.

On repassera pour l’esthétique !

Ici aussi, difficile de prévoir à quels vents ces réparations résisteront. En attendant les petits choux de printemps sont un peu protégés…

Pour me reposer, j’ai pris le temps de tailler quelques fruitiers du verger.

L’opération permet au passage de mettre à sécher quelques bûches et fagots pour le feu…